Geschichte 2
Kurzgeschichte Roman: Alphonse Daudet


  LES ORANGES - Die Orangen

didaktischer Ansatz:
Es handelt sich um einen anspruchsvolleren Text. Sie erreichen einen dramatischen Lerneffekt, wenn Sie mit der Datei folgendermaßen umgehen. Vorausgesetzt wird ein passives Verständnis (lesend / hörend) des im Teil Grammatik Diskutierten. Ein aktives Verständnis (schreibend / sprechend) des dort Gesagten ist nicht nötig. Wenn Ihnen nicht klar ist was gemeint ist, folgen Sie dem Link und lesen das im Abschnitt Grammatik Dargestellte durch. Arbeiten Sie jetzt diese Geschichte durch, machen Sie sich anhand der deutschen Übersetzung die Bedeutung klar, lernen Sie die Wörter. Ziehen Sie dann die ganze Datei herunter (6 MB). Es handelt sich um 1 mp3 Datei als zip/rar gepackt, Sie können dann die zip/rar-Datei entpacken und alle mp3 Dateien in einen mp3 Player ziehen oder auf eine CD kopieren, sie sind dann auf jedem mp3 fähigen Abspielgerät oder modernen CD Player lauffähig.

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LES ORANGES.

Fantaisie

À Paris, les oranges ont l'air triste de fruits tombés ramassés sous l'arbre. À l'heure où elles vous arrivent, en plein hiver pluvieux et froid, leur écorce éclatante, leur parfum exagéré dans ces pays de saveurs tranquilles, leur donnent un aspect étrange, un peu bohémien. Par les soirées brumeuses, elles longent tristement les trottoirs, entassées dans leurs petites charrettes ambulantes, à la lueur sourde d'une lanterne en papier rouge. Un cri monotone et grêle les escorte, perdu dans le roulement des voitures, le fracas des omnibus :


- À deux sous la Valence !

Pour les trois quarts des Parisiens, ce fruit cueilli au loin, banal dans sa rondeur, où l'arbre n'a rien laissé qu'une mince attache verte, tient de la sucrerie, de la confiserie. Le papier de soie qui l'entoure, les fêtes qu'il accompagne, contribuent à cette impression. Aux approches de janvier surtout, les milliers d'oranges disséminées par les rues, toutes ces écorces traînant dans la boue du ruisseau, font songer à quelque arbre de Noël gigantesque qui secouerait sur Paris ses branches chargées de fruits factices. Pas un coin où on ne les rencontre. À la vitrine claire des étalages, choisies et parées ; à la porte des prisons et des hospices, parmi les paquets de biscuits, les tas de pommes ; devant l'entrée des bals, des spectacles du dimanche. Et leur parfum exquis se mêle à l'odeur du gaz, au bruit des crincrins, à la poussière des banquettes du paradis. On en vient à oublier qu'il faut des orangers pour produire des oranges, pendant que le fruit nous arrive directement du Midi à pleines caisses, l'arbre, taillé, transformé, déguisé, de Ia serre chaude où iI passe l'hiver ne fait qu'une courte apparition au plein air des jardins publics.
Pour bien connaître les oranges, iI faut les avoir vues chez elles, aux îles Baléares, en Sardaigne, en Corse, en Algérie, dans l'air bleu doré, l'atmosphère tiède de Ia Méditerranée. Je me rappelle un petit bois d'orangers, aux portes de Blidah ; c'est là qu'elles étaient belles ! Dans Ie feuillage sombre, lustré, vernissé, les fruits avaient l'éclat de verres de couleur, et doraient l'air environnant avec cette auréole de splendeur qui entoure les fleurs éclatantes.
Çà et là des éclaircies laissaient voir à travers les branches les remparts de Ia petite ville, Ie minaret d'une mosquée, Ie dôme d'un marabout, et au-dessus l'énorme masse de l'Atlas, verte à sa base, couronnée de neige comme d'une fourrure blanche, avec des moutonnements, un flou de flocons tombés.
Une nuit, pendant que j'étais là, je ne sais par quel phénomène ignoré depuis trente ans cette zone de frimas et d'hiver se secoua sur Ia ville endormie, et Blidah se réveilla transformée, poudrée à blanc. Dans cet air algérien si léger si pur, Ia neige semblait une poussière de nacre. Elle avait des reflets de plumes de paon blanc. Le plus beau, c'était Ie bois d'orangers. Les feuilles solides gardaient Ia neige intacte et droite comme des sorbets sur des plateaux de laque, et tous les fruits poudrés à frimas avaient une douceur splendide, un rayonnement discret comme de l'or voilé de claires étoffes blanches. Cela donnait vaguement l'impression d'une fête d'église, de soutanes rouges sous des robes de dentelles, de dorures d'autel enveloppées de guipures...
Mais mon meilleur souvenir d'oranges me vient encore de Barbicaglia, un grand jardin auprès d'Ajaccio où j'allais faire Ia sieste aux heures de chaleur. Ici les orangers, plus hauts, plus espacés qu'à Blidah, descendaient jusqu'à Ia route, dont Ie jardin n'était séparé que par une haie vive et un fossé. Tout de suite après, c'était Ia mer l'immense mer bleue... Quelles bonnes heures j'ai passées dans ce jardin !
Au-dessus de ma tête, les orangers en fleur et en fruit brûlaient leurs parfums d'essences. De temps en temps, une orange mûre, détachée tout à coup, tombait près de moi comme alourdie de chaleur avec un bruit mat, sans écho, sur Ia terre pleine. Je n'avais qu'à allonger Ia main. C'étaient des fruits superbes, d'un rouge pourpre à l'intérieur. Ils me paraissaient exquis, et puis l'horizon était si beau ! Entre les feuilles, Ia mer mettait des espaces bleus éblouissants comme des morceaux de verre brisé qui miroitaient dans la brume de l'air. Avec cela Ie mouvement du flot agitant l'atmosphère à de grandes distances, ce murmure cadencé qui vous berce comme dans une barque invisible, Ia chaleur l'odeur des oranges... Ah ! qu'on était bien pour dormir dans Ie jardin de Barbicaglia !
Quelquefois cependant, au meilleur moment de la sieste, des éclats de tambour me réveillaient en sursaut.
C'étaient de malheureux tapins qui venaient s'exercer en bas, sur Ia route. À travers les trous de Ia haie, j'apercevais Ie cuivre des tambours et les grands tabliers blancs sur les pantalons rouges. Pour s'abriter un peu de la lumière aveuglante que la poussière de la route leur renvoyait impitoyablement, les pauvres diables venaient se mettre au pied du jardin, dans l'ombre courte de la haie. Et ils tapaient ! et ils avaient chaud ! Alors, m'arrachant de force à mon hypnotisme, je m'amusais à leur jeter quelques-uns de ces beaux fruits d'or rouge qui pendaient près de ma main. Le tambour visé s'arrêtait. Il y avait une minute d'hésitation, un regard circulaire pour voir d'où venait la superbe orange roulant devant lui dans le fossé ; puis il la ramassait bien vite et mordait à pleines dents sans même enlever l'écorce.
Je me souviens aussi que tout à côté de Barbicaglia, et séparé seulement par un petit mur bas, iI y avait un jardinet assez bizarre que je dominais de Ia hauteur où je me trouvais. C'était un petit coin de terre bourgeoisement dessiné. Ses allées blondes de sable, bordées de buis très verts, les deux cyprès de sa porte d'entrée, lui donnaient l'aspect d'une bastide marseillaise. Pas une ligne d'ombre. Au fond, un bâtiment de pierre blanche avec des jours de caveau au ras du sol. J'avais d'abord cru à une maison de campagne ; mais, en y regardant mieux, Ia croix qui Ia surmontait, une inscription que je voyais de loin creusée dans Ia pierre, sans en distinguer Ie texte, me firent reconnaître un tombeau de famille corse. Tout autour d'Ajaccio, iI y a beaucoup de ces petites chapelles mortuaires, dressées au milieu de jardins à elles seules. La famille y vient, le dimanche, rendre visite à ses morts. Ainsi comprise, la mort est moins lugubre que dans la confusion des cimetières. Des pas amis troublent seuls le silence.
De ma place, je voyais un bon vieux trottiner tranquillement par les allées. Tout Ie jour il taillait les arbres, bêchait, arrosait, enlevait les fleurs fanées avec un soin minutieux ; puis, au soleil couchant, il entrait dans la petite chapelle où dormaient les morts de sa famille ; il resserrait Ia bêche, les râteaux, les grands arrosoirs ; tout cela avec la tranquillité, la sérénité d'un jardinier de cimetière.
Pourtant, sans qu'il s'en rendît bien compte, ce brave homme travaillait avec un certain recueillement, tous les bruits amortis et la porte du caveau refermée, chaque fois discrètement comme s'il eût craint de réveiller quelqu'un.
Dans Ie grand silence radieux, l'entretien de ce petit jardin ne troublait pas un oiseau, et son voisinage n'avait rien d'attristant. Seulement Ia mer en paraissait plus immense, Ie ciel plus haut, et cette sieste sans fin mettait tout autour d'elle, parmi Ia nature troublante, accablante à force de vie, Ie sentiment de l'éternel repos...

 

 

Die Orangen.

Eine Phantasie.

In Paris haben die Orangen das traurige Ansehen von gefallenen Früchten, die man unter den Bäumen zusammengerafft hat. Zur Zeit, wo sie ankommen, mitten im regnerischen und kalten Winter, gibt ihnen ihre glänzende Schale, ihr starker Geruch in diesem Lande der ruhigen Genüsse ein fremdartiges, ein wenig zigeunerhaftes Aussehen. Angehäuft in kleinen herumziehenden Karren beim düstern Lichte einer roten Papierlaterne gleiten sie während der nebligen Abende traurig an den Trottoirs hinab. Eine eintönige, grelle Stimme, die sich in dem Rollen der Wagen, in dem Gerassel der Omnibusse verliert, geleitet sie:

»Zwei Sous das Stück!«

Für drei Viertel der Pariser gehört diese in der Ferne gepflückte Frucht mit ihrer einförmigen Rundung, auf welcher der Baum nur einen kleinen grünen Fleck als Zeichen der früheren Zugehörigkeit zurückgelassen hat, zur Zuckerbäckerei, zur Konditorei. Das Seidenpapier, welches sie umgiebt, die Feste, die sie mit feiern hilft, verstärken diesen Eindruck. Namentlich gegen Ende des Jahres machen die Tausende von Orangen, die durch die Straßen gefahren werden, alle die Schalen, die in dem Schmutze der Rinnsteine sich hinziehen, den Eindruck, als ob ein riesiger Weihnachtsbaum seine mit künstlichen Früchten beladenen Zweige über Paris geschüttelt hätte. Kein Winkel, wo man ihnen nicht begegnete. An den hellerleuchteten Auslegefenstern der Geschäfte in ausgesuchten, prächtigen Exemplaren; an der Thüre der Gefängnisse und Hospitäler zwischen Paketen mit Zwieback und Haufen von Äpfeln; vor den Eingängen zu sonntäglichen Tanzvergnügen und Schaustellungen. Und ihr ausgesuchter Duft vermischt sich mit dem Geruch des Gases, mit dem Gekreisch der Fiedeln, mit dem Staube der Galeriebänke. Man vergißt darüber, daß man Orangenbäume haben muß, um Orangen hervorzubringen; denn während die Frucht uns direkt aus dem Süden in vollen Kisten zugeführt wird, erscheint der Baum, verschnitten, umgeformt, entstellt durch das Gewächshaus, worin er den Winter zubringt, nur eine kurze Zeit in der freien Luft der öffentlichen Gärten.
Um die Orangen genau zu kennen, muß man sie in ihrer Heimat gesehen haben, auf den Balearischen Inseln, in Sardinien, in Korsika, in Algerien, in der blaugoldnen Luft, der feuchtwarmen Atmosphäre des Mittelmeers. Ich erinnere mich an einen kleinen Orangenhain vor den Thoren von Blidah; da waren sie schön! In dem düstern, glänzenden, glasierten Laube hatten die Früchte den Glanz von farbigen Glaskugeln und vergoldeten die umgebende Luft mit dem glänzenden Lichtschein, welcher strahlende Blumen umgiebt. Hier und da ließen Lichtungen zwischen den Zweigen die Wälle der kleinen Stadt, das Minaret einer Moschee, die Kuppel eines Marabout sehen und darüber die gewaltige Masse des Atlas, grün am Fuße und oben vom Schnee wie mit einem weißen Pelze eingehüllt.
Während meines dortigen Aufenthalts trat eines Nachts ein seit dreißig Jahren unerhörtes Ereignis ein; der Winter überschüttete die schlafende Stadt mit Reif und Schnee, und Blidah erwachte vollkommen umgewandelt in weißem Pudermantel. In der leichten, reinen Luft Algeriens erschien der Schnee wie Staub von Perlmutter; er zeigte Reflexe wie die Federn eines weißen Pfauhahns. Das schönste aber war der Orangenhain. Auf den dicken Blättern lag der Schnee unversehrt, wie Eis auf Lacktellern und die vom Reif gepuderten Früchte strahlten in sanftem Glanze wie Gold durch helle, weiße Schleier. Das machte den Eindruck eines Kirchenfestes, roter Soutanen unter Spitzengewändern, Altarvergoldungen von seidner durchbrochener Arbeit eingehüllt . . .
Aber meine schönste Erinnerung an Orangen knüpft sich an Barbicaglia, einen großen Garten bei Ajaccio, in welchem ich während der heißen Stunden meine Siesta zu halten pflegte. Hier stiegen die Orangenbäume, höher und weiter voneinander gepflanzt als in Blidah, bis zur Straße herab, von welcher der Garten nur durch eine lebendige Hecke und einen Graben getrennt war. Unmittelbar danach kam das Meer, das unendliche blaue Meer . . . Was für schöne Stunden habe ich in diesem Garten verlebt! Über meinem Kopfe hauchten die Blüten und die Früchte der Orangenbäume ihre Wohlgerüche aus. Von Zeit zu Zeit fiel eine reife Orange, die sich plötzlich ablöste, als wäre sie durch die Hitze zu schwer geworden, mit mattem Geräusch, ohne Echo, nahe bei mir zur Erde. Ich hatte nur die Hand auszustrecken. Das waren prachtvolle Früchte, im Innern purpurrot. Sie schienen mir ganz auserlesen und dazu war der Horizont so schön! Zwischen den Blättern glänzten die blauen Flächen des Meeres hindurch wie zerbrochene Glasscheiben, welche die Strahlen der Sonne durch den Nebel der Luft zurückwerfen. Und dazu die Bewegung der Wellen, die sich auf weite Entfernungen hin durch die Atmosphäre fortpflanzt, dieses taktmäßige Gemurmel, von dem man wie in einer unsichtbaren Barke gewiegt wird, die Hitze, der Duft der Orangen . . . . Ach! wie köstlich schlief es sich in dem Garten von Barbicaglia!
Zuweilen jedoch wurde ich mitten aus dem süßesten Mittagsschlaf durch Trommelschläge jäh aufgeweckt. Es waren unglückliche Trommler, die da unten auf der Straße ihre Übungen anstellten. Durch die Lücken der Hecken sah ich ihre Messingtrommeln und die großen weißen Schurzfelle auf den roten Hosen. Um sich ein wenig gegen das blendende Licht zu schützen, welches der Straßenstaub unerbittlich in ihre Augen zurückwarf, hatten die armen Teufel sich am Fuße des Gartens in dem kurzen Schatten der Hecke aufgestellt. Und sie trommelten! Und sie schwitzten! Da riß ich mich gewaltsam aus meinem Hypnotismus empor und vergnügte mich damit, ihnen einige von den schönen rotgoldenen Früchten zuzuwerfen, die meiner Hand so nahe hingen. Der Tambour, auf den ich gezielt hatte, hielt mit Trommeln inne. Er zögerte einen Augenblick, warf einen Blick in die Runde, um zu sehen, woher die prächtige Orange wohl gekommen sei, die vor ihm in den Graben rollte; dann raffte er sie schnell auf und biß mit allen Zähnen in sie, selbst ohne zuvor die Schale zu entfernen.
Ich erinnere mich auch, daß dicht neben Barbicaglia und nur durch eine kleine niedrige Mauer davon getrennt, ein absonderliches Gärtchen lag, in welches ich von der Höhe, auf der ich mich befand, hineinsehen konnte. Es war ein kleiner, recht bürgerlich angelegter Erdenwinkel. Die hellen Landwege, die Einfassungen von dunkelgrünem Buchsbaum, die zwei Cypressen an der Eingangspforte erinnerten an die Landhäuser von Marseille. Von Schatten keine Spur. Im Hintergrunde ein Gebäude aus weißen Steinen, mit Kellerfenstern, die unmittelbar auf dem Boden begannen. Anfangs hatte ich es für ein Landhaus gehalten; aber bei genauerer Betrachtung erkannte ich aus dem sich darüber erhebenden Kreuze, sowie aus einer in den Stein gemeiselten Inschrift, wenn ich auch den Text nicht erkennen konnte, daß es das Grabgewölbe einer korsischen Familie war. Rings um Ajaccio giebt es viele dieser Totenkapellen, die einzeln mitten in den Gärten stehen. Die Familie kommt Sonntags dahin, um ihre Toten zu besuchen. So ist der Tod weniger traurig, als in dem Gewirr der Friedhöfe. Nur befreundete Schritte unterbrechen die Stille.
Von meinem Platze aus sah ich einen guten Alten ruhig durch die Gänge des Gartens trippeln. Den ganzen Tag beschnitt er die Bäume, grub die Erde um, begoß die Pflanzen, entfernte mit peinlicher Sorgfalt die verblühten Blumen; ging dann die Sonne unter, so trat er in die kleine Kapelle, wo die Toten seiner Familie schliefen, schloß Spaten, Harken und Gießkannen ein; alles mit der Ruhe, der Heiterkeit eines Friedhofsgärtners. Übrigens arbeitete der brave Mann, wahrscheinlich ohne sich Rechenschaft darüber zu geben, mit einer gewissen Zurückhaltung. Er vermied jedes laute Geräusch und jedesmal schloß er die Thüre des Gewölbes so behutsam, als fürchte er, seine Toten im Schlafe zu stören. In der tiefen, von der Sonne durchleuchteten Stille störte die wechselnde Beschäftigung in dem kleinen Garten nicht einen Vogel und die Nähe der Totenkapelle hatte durchaus nichts Trauriges mehr. Nur erschien das Meer noch unendlicher, der Himmel noch höher und diese Siesta ohne Ende verbreitete trotz der Unruhe des Lebens rings um sich das Gefühl der ewigen Ruhe . . . .


Geschichte 2
Kurzgeschichte Roman: Alphonse Daudet

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